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fermentmalté · rôti · alcooleux · de caramel · de sel

Sauce soja

Le robinet à umami par défaut. Il assaisonne, il dore et il parfume en un seul geste, et personne ne l’appelle un ferment.

tout seul
1.0acide
1.0sucré
5.0salé
1.0amer
5.0umami
ordre · canon d’abord

7 de ces 111 sont sauvages : la théorie dit oui, personne ne les a cuisinés. pourquoi →

111 accords pour Sauce soja.

Yuzu

classique

Sel et glutamate ancrent un parfum qui, sinon, s'envolerait aussitôt.

Jambose

classique

Tranchée et trempée directement, Taïwan la traite en fruit sapide avant de la traiter en fruit sucré.

Daikon

classique

Une racine sucrée et sans sel rencontre un sel sans aucun sucré.

Wasabi

classique

Le sel ancre un composé volatil qui, sinon, s'évaporerait avant même d'être goûté.

Le mordant cru de l'allium contre le sel fermenté : la sauce la moins chère qui fonctionne.

Ail

classique

Les composés soufrés se lient au malt ; le duo brunit plus vite que chacun pris seul.

Potimarron

classique

Sel et sucré dans la même casserole ; le potimarron n'a besoin d'aucun sucre ajouté.

Bardane

classique

Le sel s'enfonce dans la fibre et transforme le boueux en savoureux.

Sel et umami sur un légume qui n'apporte sinon que de l'eau et du croquant.

Sel et umami contre une tige assez sucrée pour réclamer ce contraste.

Sagittaire

classique

Un long braisage au soja noir est le traitement classique du Nouvel An, assez sucré pour couvrir l'amertume.

Le sel fermenté est le contrepoids classique d'une feuille aussi agressivement amère.

Anis étoilé

classique

Profondeur du sel fermenté plus anis sucré : toute la formule du braisé rouge.

Le piquant du gingérol traverse le sel sans ajouter de sucré.

Cinq-épices

classique

Sel fermenté sous l'anis ; la formule du braisé rouge n'a besoin de rien d'autre.

Katsuobushi

classique

Sel et glutamate sur de l'inosinate pur : les copeaux empêchent un goût maigre.

Unagi

classique

La tare est du soja réduit au-delà de la sauce, jusqu'au vernis. Le sel arrête le sucré.

Nori

classique

Les deux sont du glutamate. Ensemble, l'umami porte plus loin que chacun seul.

Kombu

classique

Profondeur du kombu, sel du soja, sucre du mirin. La base de toute sauce japonaise.

Glutamate sur un jaune déjà alcalin : plus besoin de sel après ça.

Riz

classique

L'amidon nu a besoin de sel et d'arôme ; un seul trait en apporte les deux.

Soba

classique

Sel et ferment sont les deux seules réponses à l'amertume du sarrasin.

Udon

classique

Versée pure sur les nouilles chaudes égouttées, rien d'autre. Petit-déjeuner du Kagawa.

C'est la tare, pas la soupe, qui assaisonne. Une cuillerée dans le bol vide, en premier.

Soja

classique

Le même haricot, vieilli. Versions fraîche et fermentée d'une même chose, dans une même assiette.

Sésame

classique

Sel fermenté et huile torréfiée. À eux deux, ils assaisonnent l'essentiel de l'Asie de l'Est.

Shiitaké

classique

Le glutamate rencontre le guanylate. La synergie est multiplicative, pas additive.

Les deux sont de l'acide aminé concentré. Utilisez-en moins de chaque que vous ne le pensez.

Le pied ne retient pas d'eau, si bien que le glaçage reste au lieu de couler.

Enoki

classique

Il porte l'assaisonnement mieux qu'il ne porte la saveur. Misez là-dessus.

Le gras porte l'arôme, le sel porte le gras : la base de la moitié de l'Asie de l'Est.

Dashi

classique

Deux glutamates ne font que s'additionner. C'est l'inosinate de bonite en dessous qui les multiplie.

Tofu

classique

Le caillé n'a aucun sel propre. C'est là toute la stratégie d'assaisonnement.

Natto

classique

Même fève, ferment plus propre : elle assaisonne sans ajouter un faisandage de plus.

Tofu soyeux

classique

Versée en flaque autour, jamais mélangée : le caillé est trop fragile pour être assaisonné deux fois.

Sel et acide de la même culture céréalière. Le ponzu n'est guère plus que ça.

Vinaigre noir

classique

Tous deux maltés et sombres. Ensemble, ils passent pour un seul assaisonnement, pas deux.

Koji

classique

Même moisissure, plus de temps, plus de sel. L'un est l'ancêtre de l'autre.

Sel, puis acide, puis sel encore. Cette séquence est tout le comptoir à sushi.

Tous deux vieillis sur grain et moisissure ; le vin ajoute le fruit qui manque au soja.

Le sel tire l'eau de la poire et la porte dans la viande. De la pure osmose.

Sudachi

courant

Le sel retient un acide très volatil assez longtemps pour le goûter deux fois.

Taro

courant

La racine a du sucré et pas de sel. Le soja apporte à la fois le sel et le glutamate.

Ail noir

courant

Deux umamis fermentés, l'un sucré, l'autre salé, se complétant l'un l'autre.

Sel et glutamate sur une feuille qui fournit tout le piquant.

Versez-la le long du wok brûlant pour qu'elle caramélise avant de retomber.

Edamame

courant

Même légumineuse, fermentée. Vous l'associez à son propre avenir.

Sel et glutamate versés sur un légume fait d'eau et de croquant.

Sel et glutamate pénètrent les fibres coupées comme ils le font dans le tofu.

La châtaigne d'eau n'apporte aucune saveur ; le soja apporte tout.

Le sel traverse directement les canaux et assaisonne le cœur.

Pak-choï

courant

Le sel chasse l'eau : la feuille flétrit au lieu de mijoter.

Le sel repousse une partie de l'amertume à l'arrière-plan plutôt qu'il ne la supprime.

Choy sum

courant

Sel et umami sur un légume assez doux pour supporter une main légère.

Tatsoi

courant

Sel et umami contre un vert doux qui n'a presque aucune amertume à équilibrer.

Le sel contre une feuille qui a une vraie douceur mais presque aucun umami à elle seule.

Le sel contre un légume doux qui ne porte presque aucun umami à lui seul.

Sel et umami contre une tige légèrement aillée qui prend bien l'assaisonnement.

Ail frais

courant

Le sel contre une tige déjà penchée vers l'umami mais qui a encore besoin d'assaisonnement.

Shiso

courant

Le glutamate fermenté a besoin d'une note de tête qui ne soit pas encore plus de sel.

Myoga

courant

Profondeur salée et fermentée sous un bourgeon croquant et floral ; rien d'autre dans l'assiette.

Le sel ancre une racine qui, sinon, semble égarée depuis le comptoir des fruits de mer.

Casse

courant

Sel fermenté plus écorce piquante ; la formule du bouillon-mère en deux ingrédients.

Porc

courant

Sel plus sucre plus glutamate : le laquage de la poitrine de porc en une seule bouteille.

Poulet

courant

Sel plus glutamate plus sucres rissolés. Ça assaisonne et ça laque en même temps.

Bonite

courant

Glutamate sur inosinate, et la croûte saisie le retient.

Bar

courant

Un mince filet salé sous la chair vapeur, jamais dessus.

Oursin

courant

Une seule goutte au pinceau. Une de plus, et le sel enterre le sucré.

Wakame

courant

Le sel est déjà présent. Le soja ajoute de la profondeur, pas de l'assaisonnement.

Trempez le poisson, pas le riz : le grain est déjà salé et se déferait.

Cacahuète

courant

Sel fermenté dans le gras torréfié : les deux côtés jouent les mêmes notes de Maillard.

Le sel fermenté seul transforme une pâte à tartiner en sauce. Ajoutez de l'eau, pas de l'huile.

Pleurote

courant

Un trait à la fin, droit dans la poêle chaude, pour qu'il caramélise.

Maitaké

courant

Badigeonnée tard pour que les sucres carbonisent sur les bords au lieu de cuire à la vapeur.

Matsutaké

courant

Quelques gouttes suffisent : c'est le seul champignon que la sauce soja parvient vraiment à couvrir.

Sel et glutamate empruntés en bloc : le champignon apporte le croquant.

Sucre

courant

Le sel supprime l'amertume, si bien que le sucre passe pour plus net qu'il ne l'est.

Bœuf

courant

Viande et soja partagent des pyrazines ; la marinade a le goût de la saisie.

Les sucres du soja caramélisent sous la chaleur rayonnante sans jamais prendre feu.

Ananas

inhabituel

Le sel ancre un fruit qui, sinon, n'est que des notes de tête sans rien dessous.

Le sel tempère une feuille qui n'est sinon presque que du mordant.

Couteau

inhabituel

Quelques gouttes sur la coquille chaude. Sel pour sel, glutamate pour glutamate.

Deux sources de glutamate empilées ; le champignon de Paris se met à jouer un champignon sauvage.

Beurre

inhabituel

Fouetté dans une sauce de poêle, le gras laitier transforme le sel en jus de viande.

Poire

inhabituel

Marinade coréenne : l'enzyme du fruit attendrit pendant que le soja assaisonne.

Sucre roux

inhabituel

Logique du char siu : sucre de mélasse et glutamate laqués sur l'épaule de porc.

Glutamate

inhabituel

Des rôles qui se chevauchent. L'une pour le sel et la profondeur, l'autre pour la couleur.

Les deux poussent une terre soufrée. Quelques gouttes, et la truffe cesse de sentir timide.

Le sel supprime l'amertume du cacao, et le malt comble le dessous.

Vanille

sauvage

Une ossature phénolique commune. Une goutte approfondit une glace au caramel, sans se faire remarquer.

Fraise

sauvage

Du furanéol des deux côtés : le sel aiguise la fraise comme le ferait le balsamique.

Vin rouge

sauvage

Toutes deux chargées de pyrazines de fruit vieilli et de soja ; le sel fait descendre le tanin d'un cran entier.

Tous deux vieillis, tous deux menés par le sel, tous deux pleins des mêmes pyrazines de Maillard.

Madère

sauvage

Les deux sont du sel, de l'acide et du Maillard maintenus en température pendant des années. Échangez-les, et voyez.

Stout

sauvage

Les deux sont amers sans être salés et chargés de Maillard. Un trait dans le braisé double la profondeur.

Espresso

sauvage

Deux bombes de Maillard, amères et sans sel. Quelques gouttes dans un braisé doublent la base.