Poitrine de porc
classiqueBraisés ensemble, le tubercule prend le gras et perd l'essentiel de son amertume.
Un petit corme boueux que personne ne touche hors du Nouvel An lunaire, féculent et légèrement amer, comme une châtaigne mal grandie.
Braisés ensemble, le tubercule prend le gras et perd l'essentiel de son amertume.
Un long braisage au soja noir est le traitement classique du Nouvel An, assez sucré pour couvrir l'amertume.
Confit entier, il devient une friandise sucrée plutôt qu'un accompagnement salé, amertume comprise.
L'épice chaude dans le liquide de braisage est ce qui rend un tubercule amer festif.
Tranché fin et sauté avec du porc, il se comporte comme une châtaigne d'eau plus féculente et plus amère.
Une version sautée à sec s'appuie sur le mélange d'épices pour couvrir ce qu'un assaisonnement simple ne peut pas.
Piquant et gras sont un raccourci devant une amertume que certains convives n'acceptent jamais tout à fait.
Glacé plutôt que braisé, le sucre seul peut vaincre l'amertume si les tranches sont assez fines.
Racine amère contre cacao amer, deux amertumes qui s'accordent plutôt qu'elles ne s'annulent.