Soba
classiqueLe sarrasin est noisette et plat ; le myoga effilé est la seule chose vive du bol.
Un bourgeon floral de gingembre qui n’a de gingembre que si l’on plisse les yeux. Surtout du frais, du croquant et du pin.
Le sarrasin est noisette et plat ; le myoga effilé est la seule chose vive du bol.
Caillé soyeux et froid, sans goût propre, auquel elle donne du croquant et une tête de gingembre et de pin.
Profondeur salée et fermentée sous un bourgeon croquant et floral ; rien d'autre dans l'assiette.
Inosinate fumé contre un aromate cru et froid. Le contraste fait tout le plat.
Deux croquants aqueux, l'un neutre, l'autre floral. Salez-les ensemble, brièvement.
Le riz vinaigré fournit l'acide ; le bourgeon fournit l'arôme et le croquant.
Vite mariné, il rosit et la note de pin s'aiguise en quelque chose de citrique.
Le poisson bleu et gras réclame un aromate cru. Le gingembre marche ; le myoga marche et reste froid.
Sashimi blanc et net avec un bourgeon floral à la place du wasabi. Plus subtil, moins nasal.
Le piquant floral du gingembre contre la résine : l'automne japonais dans un seul bol.
Coquillage cru et sucré avec un bourgeon croquant et gingembré, sans soja, sans acide, juste du sel.
Peau blanche amère et bourgeon résineux et floral ; les deux asséchants, les deux froids, ni l'un ni l'autre sucré.
Le pinène du bourgeon et le pinène du genièvre. On les mélange, on ne garnit pas avec.
Un bourgeon vif au goût de gingembre, mangé cru. Rien d'autre au jardin ne fait ça.
Esters de fruit rouge sous un bourgeon floral et gingembré. Jamais tenté, chimiquement défendable.