Porc
classiqueLonguement mijotée avec la poitrine, la racine devient farineuse et absorbe le gras.
Le seul légume avec un plan d’architecte. Tranchée fine, on vend les trous, pas la chair.
Longuement mijotée avec la poitrine, la racine devient farineuse et absorbe le gras.
Un acide malté sur un croquant féculent ; le traitement froid classique du Sichuan.
Un sirop floral et abricoté versé sur les tranches farcies de riz, servi froid.
Le sel traverse directement les canaux et assaisonne le cœur.
Le gras s'accroche à l'intérieur des trous là où une sauce fine s'écoulerait.
Un picotement engourdissant sur un croquant qui, sinon, reste très littéral.
Farcissez les canaux de riz gluant, cuisez à la vapeur, tranchez. La structure fait office de recette.
Le sédiment se loge dans les trous ; chaque tranche est déjà assaisonnée.
Mijotée dans un bouillon de kombu, elle cesse d'être croquante et devient soyeuse.
Croquant et amidon sous fruit tendre, mijotés jusqu'à ce que le sucre s'infiltre dans les trous.
Deux croquants, aucune saveur : le plat ne tient qu'au bruit.
Sucre de fruit sec et canaux d'amidon : un dessert bâti à partir d'une racine.