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condimentde kelp · de poisson fumé · net · marin · minéral

Dashi

Vingt minutes et deux ingrédients, et ça surpasse en umami un bouillon qui en a demandé neuf heures.

tout seul
0.0acide
1.0sucré
3.0salé
0.0amer
5.0umami
ordre · canon d’abord

3 de ces 42 sont sauvages : la théorie dit oui, personne ne les a cuisinés. pourquoi →

42 accords pour Dashi.

Yuzu

classique

Le glutamate du kombu donne à la vivacité un fond sapide : l'agrume devient assaisonnement.

Mijotée dans un bouillon léger, elle prend une saveur qu'elle n'a pas seule.

Soba

classique

Glutamate du kombu et inosinate de la bonite sur un grain amer. Froid, concentré, trempé.

Udon

classique

Le bouillon est volontairement mince. La nouille apporte le corps et la mastication.

Shiitaké

classique

Guanylate ajouté à l'inosinate et au glutamate. Trois voies, et c'est mesurable.

Enoki

classique

Trente secondes dans le bouillon chaud. Plus longtemps, et les filaments partent en charpie.

Miso rouge

classique

Soupe plus sombre, même astuce : le glutamate de l'algue sous celui du soja fermenté.

Sauce soja

classique

La base des nouilles au complet : glutamate du kombu sous glutamate du soja, plus le sel.

Mirin

classique

La douceur empêche le bouillon de sonner mince, sans ajouter de sel pour y parvenir.

Sudachi

courant

Glutamate sous la vivacité. Le bouillon cesse d'avoir un goût de brun et prend un goût de vivant.

Taro

courant

Un amidon glissant épaissit le bouillon en mijotant ; pas besoin de fécule de maïs.

La feuille s'effondre et lâche son propre jus sucré dans le bouillon.

Mijotage lent, refroidissement dans le liquide. La pousse ne prend goût qu'en refroidissant.

Bardane

courant

Un long mijotage, et la bardane donne plus au bouillon qu'elle n'en prend.

Tatsoi

courant

Mijotée brièvement dans un bouillon léger, la feuille prend un goût qu'elle n'a pas crue.

Le bouillon marin rencontre le nori de la boîte ; le piment est presque accessoire.

Sansho

courant

Le bouillon marin veut une note verte en tête ; rien de plus piquant n'aplatirait le kombu.

Maitaké

courant

Il donne plus au bouillon qu'aucun autre champignon frais.

Une seule chose crue et vive qui flotte sur quelque chose d'aussi net. Rien d'autre nécessaire.

Palourde

courant

Glycine de la palourde sur glutamate du kombu : le bouillon devient plus sucré, pas plus salé.

Navet

inhabituel

Mijoté à blanc dedans, le navet devient translucide et prend tout le bouillon.

Edamame

inhabituel

Écossées et infusées froides, les fèves boivent le glutamate toute la nuit.

Racine de lotus

inhabituel

Mijotée dans un bouillon de kombu, elle cesse d'être croquante et devient soyeuse.

Tomate

inhabituel

Deux sources de glutamate. Froide avec de la tomate, elle passe pour un consommé umami.

Glutamate

inhabituel

Glutamate plus ribonucléotide : la synergie publiée par Kuninaka en 1960. Même physique.

Poire

rare

Le bouillon de kombu et l'eau de la poire sont tous deux discrets ; le sel rend le fruit sapide.

Fumée et mer dans un liquide, versées sur un poisson qui n'a ni l'une ni l'autre.

Glutamate japonais sur une nouille vietnamienne : le même fond marin, en plus net.

Beurre

rare

Fouetté froid dedans, le bouillon devient une sauce sans farine ni crème.

Gelée sapide coupée en cubes. Le bouillon arrive froid et tient sa forme.

L'amertume du grué sur le glutamate du kombu passe pour un bouillon mijoté un jour entier.

Fraise

sauvage

Le glutamate du kombu donne à une baie mûre encore plus le goût de baie. Le sel fait de même.

Le beurre de cacao pris avec du bouillon de kombu : sucré, marin, et parfaitement voulu.