Dashi
classiqueMijotée dans un bouillon léger, elle prend une saveur qu'elle n'a pas seule.
Quatre-vingt-seize pour cent d’eau, une écorce assez dure pour sécher en bouteille. Elle prend le goût de ce qui mijote avec.
Mijotée dans un bouillon léger, elle prend une saveur qu'elle n'a pas seule.
Farcie ou mijotée dans un bouillon de crustacés, la courge est une éponge pour tout ce dans quoi elle cuit.
Une racine chaude est ce qu'un légume presque sans goût réclame pour goûter quelque chose.
Soufre et gras font la différence entre un sauté fade et un sauté qu'on oublie.
Au curry dans du lait de noix de coco, le sud de l'Inde traite la courge comme une toile vierge pour l'épice.
Un bouillon umami construit sur presque rien d'autre, puisque le légume n'en offre aucun.
La chaleur du poivre est tout ce qui sépare la courge de la fadeur totale.
Éclatée dans l'huile chaude, le sud de l'Inde assaisonne l'eau dont ce légume est surtout fait.
Umami salé et affiné sur un légume qui n'a jamais eu de goût propre : une solution bizarre mais qui marche.