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herbeverte · menthée · de cumin · anisée · d’agrumes

Shiso

Le goût d’une dispute entre menthe, basilic et cumin. Perd tout au-delà de quatre secondes de cuisson.

tout seul
0.0acide
0.0sucré
1.0salé
2.0amer
0.0umami
ordre · canon d’abord

4 de ces 24 sont sauvages : la théorie dit oui, personne ne les a cuisinés. pourquoi →

24 accords pour Shiso.

Prune ume

classique

Fruit vert acide et feuille verte acide, marinés dans le même tonneau.

Thon

classique

Le périllaldéhyde tranche la note ferreuse et sanguine du poisson rouge.

Riz à sushi

classique

Le riz vinaigré est l'acide ; la feuille fournit le seul arôme présent.

Umeboshi

classique

La feuille teint la prune, et le sel-acide conserve la feuille. C'est réciproque.

Sauce soja

courant

Le glutamate fermenté a besoin d'une note de tête qui ne soit pas encore plus de sel.

Concombre

courant

Deux aldéhydes verts à des hauteurs différentes, tous deux froids sur la langue.

Prune

inhabituel

Le prolongement naturel de la logique de l'umeboshi vers le fruit frais.

Sudachi

inhabituel

L'aldéhyde de la périlla et le zeste vert jouent le même registre herbacé, doublé.

Melon miel

inhabituel

Le périllaldéhyde contre le melon vert : une réponse japonaise à la version à la menthe.

Le coquillage cru et sucré prend la pointe de cumin sans en être enseveli.

Bonite

inhabituel

L'aldéhyde de périlla sur le fer : la feuille sert de nettoyeur de palais.

Maquereau

inhabituel

Une feuille par tranche : l'aldéhyde de périlla réinitialise le palais à chaque fois.

Unagi

inhabituel

L'aldéhyde de périlla passe pour un vert frais posé sur un caramel chaud.

Soba

inhabituel

Le périllaldéhyde est vif et vert contre une nouille qui ne l'est pas.

Cerise

rare

Accord japonais. Feuille salée et fruit sucré, la logique du sakura sans la fleur.

Kiwi

rare

Aldéhyde de la périlla et acide vert ; ça transforme un fruit du petit-déjeuner en garniture de sashimi.

Les deux ne sont que quatre-vingt-dix pour cent d'eau et un seul volatil bruyant. Rien ne s'annule.

Fraise

rare

Périllaldéhyde et furanones de baie. Les pâtisseries de Tokyo y sont arrivées les premières.

Gin

rare

Empilement botanique : terpènes de genièvre en dessous, menthe du shiso au-dessus.

Myrtille

sauvage

Aldéhyde de périlla et anthocyane : même violet, arômes opposés, et ça s'accroche.

Nectarine

sauvage

L'aldéhyde de la périlla est proche du cumin ; il rend un fruit d'été légèrement sapide.

Raisin

sauvage

L'aldéhyde de la périlla sur une peau musquée fait passer un raisin de table presque pour une prune.

Acide caproïque de basse-cour contre une feuille cumin-menthe. Ça ne devrait pas marcher, et pourtant.