Shiso
classiqueLa feuille teinte la prune en rouge dans le tonneau ; le périllaldéhyde y est déjà.
Une prune ume salée, assez acide pour faire siffler les oreilles. Une par boule de riz, et c’est déjà bien plus qu’assez.
La feuille teinte la prune en rouge dans le tonneau ; le périllaldéhyde y est déjà.
Une seule prune au centre de la boule ; jamais deux bouchées ne se ressemblent.
Amertume de catéchine, sel citrique : versez le thé sur le riz, un point c'est tout.
Écrasée en pâte, elle assaisonne le concombre cru sans huile ni vinaigre.
Plongée dans le saké chaud, elle parfume tout le verre. Sel, acide, alcool, rien d'autre.
Réduite en sauce, elle coupe le poulet maigre comme le citron, en plus salé.
Mijotez-les ensemble : l'acide attendrit les arêtes et tue l'arrière-goût gras.
Toutes deux sentent le benzaldéhyde : le noyau de la prune et l'amande sont la même molécule.
Acidulé-salé sur la fraise ; la note florale de la prune la fait passer pour un fruit exalté.
Beurre de cacao et prune acide salée : une ganache à l'umeshu, sans l'alcool.