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noixtannique · amère · laiteuse · de brou vert · boisée

Noix

Peau amère, chair sucrée, une morsure tannique qui dévore le vin. Associez-la à du gras ou à du bleu.

tout seul
0.0acide
1.0sucré
1.0salé
3.0amer
1.0umami
ordre · canon d’abord

1 de ces 64 sont sauvages : la théorie dit oui, personne ne les a cuisinés. pourquoi →

64 accords pour Noix.

Poire

classique

Seul un fruit sucré et granuleux est assez tendre pour absorber l'amertume.

Grenade

classique

La noix moulue épaissit le ragoût, la mélasse l'acidifie. Perse, cinq heures de mijotage.

Brie

classique

Champignon de croûte, tanin de la noix : le plus vieux triangle de tout plateau de fromages.

Roquefort

classique

Tanin contre sel bleu. La référence périgourdine, jamais détrônée.

Gorgonzola

classique

Huile, tanin, moisissure : fourrée dans une figue ou pliée dans des gnocchis, même logique.

Pâte filo

classique

Une noix moulue et tannique entre les couches, et le sirop à la température opposée de la pâte.

Le vin oxydé a déjà le goût de la peau de noix. Mêmes aldéhydes, l'un est liquide.

Figue

courant

Huile tannique contre sucre tendre, et l'amertume tient lieu de l'acide qui manque à la figue.

Raisin

courant

Tanin deux fois, de la peau du raisin et de celle de la noix ; ensemble, ils font une seule longue finale sèche.

Datte

courant

Huile tannique contre fructose collant ; l'amertume passe pour l'acide manquant.

Kaki

courant

Astringence sur astringence, mais l'huile de la noix enrobe la langue et raccourcit les deux.

Betterave

courant

La géosmine et le brou vert partagent le même registre humide ; le vinaigre fixe l'ensemble.

Cresson

courant

Deux amers, l'un tannique, l'autre piquant. Ils s'entendent à se partager la place.

Trévise

courant

Tanin sur tanin, et le gras de la noix est ce qui empêche que ça blesse.

Toutes deux amères, toutes deux froides : la feuille sert de cuillère, la noix assaisonne.

Tanin et amertume empêchent le sucre de prendre toute la place dans l'assiette.

Yaourt

courant

Le laitage acide débarrasse la langue de l'huile entre deux bouchées.

Parmesan

courant

Peau tannique, cristal salé. Chacun empêche l'autre de tourner mou.

Tanin contre caramel : l'amertume est ce qui donne envie de continuer à mâcher.

Camembert

courant

Tanin contre champignon de croûte, et l'huile de la noix se fond dans la pâte.

Époisses

courant

Le tanin affronte une pâte qui, sinon, enroberait tout, définitivement.

Stilton

courant

Peau tannique, chair grasse, miette salée : plus rien à se demander.

Épeautre

courant

Tanin contre douceur de foin ; les deux tournent à l'amer si vous poussez trop la cuisson.

Café

courant

Deux amertumes qui ne s'additionnent pas : elles s'annulent et ne laissent que le torréfié.

Deux tanins, un seul liquide. La noix apporte de la texture et aucun soulagement.

Le tanin est le frein. Sans lui, le sirop enrobe et ne lâche jamais prise.

Noix tannique contre sirop tannique. Ils s'accordent sur l'amertume et se partagent le sucre.

Tanin contre caramel. La noix fait le travail que le sel fait ailleurs.

Porto

courant

Le tanin de la noix et celui du raisin s'emboîtent ; le sucre lisse la jointure.

Madère

courant

Le rancio et l'huile de noix, c'est la même oxydation qui court dans deux milieux différents.

Coing

inhabituel

Deux tanins se renforcent plutôt que de s'opposer, et la noix apporte le gras.

Pruneau

inhabituel

Huile tannique contre sucre collant ; la noix apporte la structure, pas la garniture.

Céleri-rave

inhabituel

Le tanin et l'huile amère répondent à la légère amertume de la racine plutôt que de la couvrir.

Pourpier

inhabituel

Gras tannique contre feuille glissante, ce qui corrige la texture.

Persil

inhabituel

Les deux portent une amertume tannique ; ensemble, ça passe pour de la profondeur.

La noix moulue donne du corps à la sauce et un tanin qui fixe la note fruitée en place.

Piment urfa

inhabituel

Tanin amer sous la fumée de raisin sec ; le gras porte le flocon dans la pâte.

Manchego

inhabituel

Le tanin de la peau racle le gras de la langue entre deux bouchées.

Cheddar

inhabituel

Le tanin racle la matière grasse du lait, et l'amertume du fruit sec répond à celle de la croûte.

Pâtes

inhabituel

Noix moulue et lait font une sauce sans fromage et avec plus de corps.

Boulgour

inhabituel

Noix tannique et blé grillé partagent des pyrazines et une amertume légère.

Canard

inhabituel

L'huile de noix et le gras de canard sont lourds tous les deux ; le tanin empêche l'excès.

Ail

inhabituel

Pilés ensemble, ils s'émulsionnent en sauce. La Géorgie et la Turquie font toutes deux ce geste.

Miso rouge

inhabituel

Tanin amer contre ferment amer : le kurumi miso, pilé en pâte.

Doenjang

inhabituel

Le tanin amer fait écho à la pâte ; pilés ensemble, ils donnent une sauce à tremper.

Cognac

inhabituel

Le rancio est par définition une huile de noix oxydée. La noix n'en est que la version solide.

Souci

inhabituel

Logique géorgienne : pétale amer et huile de noix amère, allongée de bouillon en sauce.

Nèfle

rare

Tanin et huile sous une pulpe sucrée de datte ; les deux sont l'automne de la haie, la même quinzaine.

Deux amertumes tanniques broyées ensemble cessent d'être amères et deviennent une sauce.

Soba

rare

Moulue dans la sauce à tremper, façon Nagano. Tanin contre tanin.

L'huile de noix sert de véhicule ; toutes deux partagent un fond humide et boisé sous l'arôme.

Notes d'huile oxydée partagées. Toutes deux tournent légèrement rances, dans le bon sens.

Amaro

rare

Le nocino de noix verte est déjà un amaro ; le tanin de la noix a toujours été le but.

Huître

sauvage

Même arête verte et métallique. L'huile de noix remplace la mignonette habituelle.