Haricot cannellini
classiqueL'amidon du haricot épaissit le bouillon où la feuille a laissé s'écouler son jus.
La Toscane qui répond à l’hiver. Plus noir, plus doux et plus sérieux que le kale, et parfaitement conscient de l’être.
L'amidon du haricot épaissit le bouillon où la feuille a laissé s'écouler son jus.
Le pain d'hier, la soupe d'aujourd'hui. La croûte fait office d'épaississant.
Cru, à la fin, en quantité indécente. Le gras est l'assaisonnement.
Émincé dans l'huile froide pour qu'il sucre avant que la feuille n'arrive.
Le sel de brebis contre l'amertume minérale. Plus vif que le parmesan, et nécessaire.
Le piquant relève une feuille qui, sinon, reste plate sur la langue.
Le gras de porc parfumé au fenouil fond dans le braisé et enrobe chaque côte.
La résine de pin coupe le ferreux là où le citron ne le peut pas.
Feuille noire amère et grain à la noisette ont tous deux besoin d'une cuisson longue pour prendre sens.
Semoule de maïs humide en dessous, assez sucrée pour porter l'argument.
Dissous dans l'huile, il assaisonne la feuille depuis l'intérieur de la poêle.
Peaux de haricot noisette et feuille sombre, toutes deux terreuses, aucune sucrée.
Des feuilles sombres et amères fanées dans le gras fondu ; la Calabre mange ça ainsi.
Deux amertumes tanniques broyées ensemble cessent d'être amères et deviennent une sauce.
Une amertume torréfiée partagée. Un trait d'espresso dans le jus de cuisson.