Pomme de terre
classiqueL'amidon ne prend la résine qu'à travers le gras chaud. L'ajouter tôt, pas à la fin.
Au fond un conifère égaré dans la cuisine. Trop de romarin et le dîner a un goût de nettoyant.
L'amidon ne prend la résine qu'à travers le gras chaud. L'ajouter tôt, pas à la fin.
Camphre et pin décapent le film de suif sur le palais entre deux bouchées.
Il est affiné dedans. Le pinène l'empêche de passer pour du simple gras.
Herbe boisée, haricot farineux. Un brin pour la marmite, retiré avant qu'il ne tourne amer.
Limonène partagé, températures opposées. L'acide garde le camphre honnête.
La résine du romarin dans la gelée donne à l'agneau rôti un acide qui semble voulu, pas aigre.
La résine de pin coupe le ferreux là où le citron ne le peut pas.
Les deux survivent à un four chaud. Presque rien d'autre dans le tiroir à herbes n'y résiste.
La résine se dissout dans l'huile et y reste jusqu'à 200 °C. C'est toute la méthode.
Enfoncé dans la pâte avec le sel et l'huile pour que la croûte porte le pin.
Une branche dans la cavité, pas six sur la peau. Ça vire savonneux vite.
L'amidon fade a besoin d'une herbe qui parle fort ; les haricots absorbent la résine mieux qu'ils ne devraient.
Gras, sel, romarin, fenouil. La marinade sèche toscane de la porchetta, moins une étape.
Le pinène le marque comme du gibier. Sans lui, le lapin passe pour un poulet pâle.
Traitez-la comme un rôti, assaisonnez-la comme un rôti. De la résine, pas des herbes.
Résine de pin sur une croûte fondue : on dirait que le fromage réclamait la chaleur.
L'herbe résineuse tranche le sucre du maïs, surtout sur les tranches grillées.
Résine plus grillé. Brut, mais le champignon l'est déjà lui-même.
La résine contre le fruit mûr : l'herbe empêche l'olive de virer à la confiture.
Le pinène croise le cèdre du fût de chêne : la résine relie le vin au gras de la cuisson.
Le romarin apporte le camphre, la lavande le linalol. Utilisez l'un pour cacher l'autre.
La résine et l'astringence de la baie assèchent toutes deux la bouche, ce qui convient au gras du rôti.
Sucre du fruit à noyau contre résine de pin, rôtis ensemble jusqu'à ce que les deux se concentrent.
Figue confiturée plus résine, c'est la colline méditerranéenne en une bouchée.
Résine sur sucre de raisin rôti. La Toscane cuit les deux ensemble et appelle ça du pain.
Les deux sont des arômes dominés par le terpène, proches de l'agrume. Le zeste, pas le jus.
Deux amers et une colonne vertébrale de pinène partagée ; le sucre doit venir d'ailleurs.
Pinène sur pinène : l'herbe fait passer le fruit pour sapide dès la première bouchée.
Le miel de romarin existe pour une raison : le sucre adoucit le camphre en quelque chose de floral.
Pin sur pin. Le romarin donne juste au genièvre un second acte plus chaud et plus vert.
Résine sur farine. Les Toscans font d'abord frire le brin dans l'huile puis le jettent.
Une seule aiguille dans le beurre noisette. Plus, et le coquillage disparaît complètement.
L'amertume du cacao et celle du camphre sont assez différentes pour ne pas se battre.
Résine sur eau sucrée. Infuser le sirop, ne pas poser la brindille dans l'assiette.