Calvados
classiqueLe solvant normand par excellence : l'eau-de-vie de pomme versée dans la meule cuite au four.
Un brie dont on aurait monté le son et enlevé les bonnes manières. Bien à point veut dire qu’il doit sentir légèrement de travers.
Le solvant normand par excellence : l'eau-de-vie de pomme versée dans la meule cuite au four.
Même verger, même région : l'acide gère l'ammoniac que jette la croûte.
La croûte fait office de cuillère. Rien d'autre ne résiste, structurellement, à une meule coulante.
Piqué dans la meule cuite au four : allicine et ammoniac, tous deux tapageurs, tous deux très bien ainsi.
Résine de pin sur une croûte fondue : on dirait que le fromage réclamait la chaleur.
Le sucre droit sur le faisandage. Servez-le chaud, sinon il reste en surface.
L'acide malique tranche le gras du beurre : logique normande, difficile à améliorer.
Tanin contre champignon de croûte, et l'huile de la noix se fond dans la pâte.
Meule cuite au four versée sur des pommes de terre nouvelles : la cousine simplifiée de la tartiflette.
Fumée et basse-cour sont voisines. Le sel du porc ancre le faisandage.
Les thiols du cassis et le soufre de la croûte viennent, curieusement, de la même famille.
Deux désagréments, l'amer et l'ammoniaqué, qui acceptent de bien se tenir.
Des cétones méthyliques des deux côtés. Des éclats de cacao sur un camembert cuit au four : les sceptiques sont invités.
Le koji et le Penicillium décomposent tous deux la protéine : même logique, moisissure différente.