Chocolat noir
classiqueL'amertume du cacao rencontre une baie qui a déjà sa propre amertume de feuille. Les deux n'en font plus qu'une.
Un léger parfum de chat — de matou, pour être précis. C’est ce thiol qui la rend inoubliable.
L'amertume du cacao rencontre une baie qui a déjà sa propre amertume de feuille. Les deux n'en font plus qu'une.
Le cabernet en sent déjà l'odeur. Remettre le fruit, c'est insister, pas contraster.
Thiols identiques. Le vin sent littéralement le fruit, la boucle se referme.
Vif, soufré, tannique. Il rejoint le fer sur les trois plans à la fois.
Le gras étouffe la note soufrée et ne laisse que la confiture. La plupart préfèrent ça ainsi.
Soufre vert et gras d'agneau : la même raison qui fait marcher la sauce à la menthe, en plus sombre.
Deux composés volatils verts, dont un rafraîchissant. La baie cesse de sentir l'animal.
Anéthol plus thiol de chat, c'est étrange sur le papier, et ça passe pour une pastille de cassis.
Le cassis sent déjà la violette ; les deux ensemble ne font qu'un seul arôme, à double puissance.
Plus vif que la cerise, et la peau du canard a le gras pour absorber autant d'acide.
L'alcool neutre porte les thiols mieux que l'eau, et n'ajoute rien du sien.
Vif et légèrement soufré, exactement ce que réclame le fer.
Acide soufré contre crème cuite : plus vif qu'une confiture, plus intéressant.
Le cassis vif tranche un verre lourd ; le vieux tour du snakebite, avec de meilleurs ingrédients.
Tous deux sont résineux et légèrement médicinaux. Ensemble, ils ont le goût d'une haie dans le gin.
Les thiols du sésame grillé et ceux du cassis sont cousins. Sucré, sombre et étrange.
Soufre félin des deux côtés. Réunis, la goyave vire au sombre, contre toute attente.
Tous deux portent des thiols soufrés et fruités. La note de cassis est déjà dans le chou.
Le cassis soufré a besoin du camphre pour ne plus sentir le sirop pour la toux.
Le cassis est vif et soufré à la fois. Il rejoint le foie sur les deux plans.
Le cassis est vif et légèrement soufré, ce qui empêche le fer de traîner.
Les thiols du cassis et le soufre de la croûte viennent, curieusement, de la même famille.
Le cassis soufré contre le linalol ; deux arômes agressifs qui s'annulent.
Tous deux tournent sur la méthoxypyrazine : la même verdeur de tige, l'une sucrée, l'autre sapide.
Les deux portent des terpènes verts et soufrés ; le fruit cesse de sentir la confiture.
Fruit vert et soufré sous phénol chaud ; la confiture cesse de goûter la confiture.
Les thiols du cassis reflètent le grillé du barbecue ; un accord vin qu'on mâche plutôt qu'on ne le boit.
Même pigment, même note soufrée de fruit. Poussez, et les deux se confondent.
Baie soufrée contre graine poivrée : deux notes fortes qui cessent de crier ensemble.
Cassis et champignon cru portent tous deux des thiols soufrés. Ça goûte le gibier.
Tous deux portent une note soufrée de cassis que personne n'avoue. Les réduire ensemble.
Les deux poussent une note verte et soufrée. Le cassis et la moutarde de Dijon partagent le même code postal.
Le cassis a le soufre et le tanin pour tenir à l'intérieur d'une réduction de viande, pas à côté.
Les deux sont résineux, les deux divisent. Doubler la mise marche mieux qu'adoucir.