Sucre
classiqueCristallisée, elle garde l'arôme que le pétale frais perd en un jour. Toulouse en a fait tout un commerce.
L’ionone éteint le nez après deux inspirations. La seule fleur qui vous empêche de la sentir.
Cristallisée, elle garde l'arôme que le pétale frais perd en un jour. Toulouse en a fait tout un commerce.
Bêta-ionone des deux côtés. La baie, c'est la violette avec de l'acide et du jus en plus.
Le gras du cacao retient l'ionone, et l'amertume empêche le sucré de tourner à la poudre de riz.
Le cassis sent déjà la violette ; les deux ensemble ne font qu'un seul arôme, à double puissance.
Le gras est la seule chose qui empêche la note poudreuse de passer pour un vieux sac à main.
Même registre d'ionone et de haie. Le fruit fournit le tanin qui manque à la fleur.
La violette est une note répertoriée du porto millésimé, et pas par hasard. En ajouter ne fait que souligner le vin.
L'iris dans les botaniques, c'est de l'irone, une ionone avec un méthyle en plus. La fleur le rend explicite.
Lest de benzaldéhyde sous une fleur qui disparaîtrait sinon de l'assiette.
Les deux vivent de nonadiénal. Cueillez la feuille tôt, et elle sent le concombre coupé, pas la fleur.
Aldéhyde de melon vert contre saumure. Deux pétales dans la mignonette, pas plus.
L'accent d'ionone est vraiment celui de la violette. Assumez-le plutôt que de simuler la vanille.
La carotte produit des ionones, d'où sa légère odeur florale. Faites-en l'argument central.
L'ionone, c'est ce que les rouges vieillis dégagent sur le gibier. Sautez le vin, posez la fleur directement dessus.