Chocolat noir
classiqueLe menthol abaisse la température perçue, si bien que le tanin du cacao paraît plus vif.
Un accident entre menthe aquatique et menthe verte, fini dans tous les dentifrices du monde. Utilisez-en moins que prévu.
Le menthol abaisse la température perçue, si bien que le tanin du cacao paraît plus vif.
Amertume sur froid. Le plus vieil accord de confiserie qui fonctionne encore.
Le gras du lait émousse le menthol assez pour en faire une friandise, pas un médicament.
Le tanin lie le menthol ; la fraîcheur arrive après la déglutition, pas avant.
Sucre et notes florales retirent la piqûre du camphre à une infusion rêche.
Plus vive que la menthe verte, donc moitié moins. Elle tranche le suif plus vite.
Le menthol fait goûter à une soupe de petits pois chaude comme si elle était servie glacée.
Deux amers froids, deux récepteurs différents. La peau blanche se goûte, le menthol se ressent.
Le cassis soufré a besoin du camphre pour ne plus sentir le sirop pour la toux.
Écrasée avec du sucre sur glace ; le menthol fait sonner le bois du fût plus froid.
Pyrazines torréfiées plus menthol : de l'amertume à deux températures différentes.
Iode et menthol signalent tous deux l'eau froide. Jamais tenté, chimiquement cohérent.