Fraise
classiqueFuranéol contre lactones du lait cuit : Wimbledon ne se trompe pas là-dessus.
De la crème échaudée jusqu’à former une peau. 55 % de matière grasse et aucune excuse à l’horizon.
Furanéol contre lactones du lait cuit : Wimbledon ne se trompe pas là-dessus.
Le tanin récure le gras entre deux bouchées : tout le rituel du Devon repose là-dessus.
Le scone est un simple véhicule : mie chaude, gras froid, confiture quelque part.
Acide vif droit dans un gras lourd : ça tranche plus vite que la fraise.
Crumble chaud, clotted cream froide : la température travaille autant que le goût.
La crème cuite tire déjà sur le caramel. Le miel ne fait qu'être d'accord avec elle.
La tarte à la mélasse noire et la clotted cream : seul le gras arrête le sucre.
Épice chaude dans un gras froid, qui porte l'arôme plus loin que ne le ferait l'eau.
Acide soufré contre crème cuite : plus vif qu'une confiture, plus intéressant.
Une crème épaisse et prise entre les couches, mangée tiède. Du gras dedans comme entre.
Logique du bun au safran de Cornouailles : la note de foin file dans la lactone, entièrement régionale.
Acide nordique face au gras du Devon : l'acidité est la seule défense à l'échelle.
Huile herbeuse et sel en flocons sur la clotted cream : ça se mange comme un dessert.
Toutes deux tournent autour de lactones lourdes et de terre. De la clotted cream truffée sur toast, une fois.