Pomme
classiqueMême fruit, concentré quarante fois. La version fraîche restitue l'acide que la distillation a retiré.
De la pomme distillée et vieillie jusqu’à avoir le goût du verger en novembre. La Normandie le boit en plein repas.
Même fruit, concentré quarante fois. La version fraîche restitue l'acide que la distillation a retiré.
Croûte de basse-cour et alcool de verger nés des mêmes champs ; l'alcool dégraisse net.
Le trou normand existe parce que l'eau-de-vie de pomme tranche le gras de porc plus vite que tout le reste.
Le gras arrondit le feu, et l'alcool empêche la sauce de peser sur la langue.
Fer et pomme, la réponse normande classique ; l'alcool la porte plus loin que ne le fait le cidre.
Les arômes de pomme cuite ont toujours été à moitié une épice. L'ajouter ne fait que nommer l'odeur.
L'eau-de-vie de pomme la détend en sauce de poêle sans la faire trancher.
L'eau-de-vie de pomme dissout la crème et prépare la bouche pour la tranche suivante.
Les solides du lait noisette rencontrent la pomme oxydée ; la même lactone de fruit meurtri dans les deux.
Ce gibier blanc et maigre, sans le moindre gras, emprunte son sucré au déglaçage.
Pomme et foie, un classique ; distiller la pomme ne fait qu'augmenter la tension.
Racine terreuse contre fruit de verger ; l'alcool emporte le phtalide que l'eau laisse derrière elle.
Quelques gouttes dans la poêle, et le sucré du muscle caramélisé double.
L'arôme de pin et de cannelle du champignon se glisse presque inaperçu dans l'eau-de-vie de pomme boisée.