Bacon
classiqueSalaison au sel et sève brûlée atterrissent au même endroit que la fumée.
De la sève d’arbre bouillie, quarante litres réduits à un seul. Ça a un goût de vanille, de bois et de léger brûlé, pas seulement de sucré.
Salaison au sel et sève brûlée atterrissent au même endroit que la fumée.
Note boisée dans le sirop, note boisée dans la noix de pécan. Faites-la rôtir dedans, et arrêtez-vous là.
Les deux reposent sur la lactone et le caramel. Fouettés tièdes, ils deviennent une seule sauce.
Même forêt, même saison. L'érable fournit le caramel qui manque au fruit.
Tous deux reposent sur un sucré proche du sotolon ; le sirop approfondit plutôt qu'il n'ajoute.
Sucre de racine plus sucre de bois. Rôtissez d'abord pour que l'eau soit déjà partie.
L'amertume de la brassicacée veut du sucre et du grillé. Mélangez après rôtissage, pas avant.
Même famille de caramel ; le sirop ne fait que pousser le rôti plus loin.
Le sotolon du sirop, proche du fenugrec, donne à la chair un tour sapide.
L'amidon des flocons est plat. La vanilline y fait plus que le sucre.
Deux fois de la vanilline de fût. L'une vient du chêne, l'autre de la sève d'érable.
Les deux ont le goût de la vanille et du bois. La courge apporte le corps et aucun acide.
Le tanin est le frein. Sans lui, le sirop enrobe et ne lâche jamais prise.
Le cinnamaldéhyde est un aldéhyde, la vanilline de la sève un phénol. Les deux moitiés d'une même note chaude.
Sucre et phénol. Le glaçage qui a donné un sens au petit-déjeuner américain.
Tous deux portent un sucré proche du sotolon. Ça approfondit plutôt que ça n'empile.
Un sucre caramel sur le soufre, c'est la version rôtie canadienne, et ça fonctionne.
Fumée sur fumée, l'une du bois, l'autre du séchoir.
Du sotolon dans les deux. C'est de la graine que vient l'arôme d'érable artificiel.
Le sotolon du sirop et la réaction de Maillard sur la peau partagent le même sucre brûlé.
Un sucre boisé, pas un sucre net. Il rejoint la fumée au lieu de la combattre.
Un sucre boisé dans la saumure : il dore la peau et assaisonne l'eau.
Poisson gras et sucre de bois, cuits sur une planche pour que la fumée vienne d'en dessous.
Même région, même saison. Le sucre rend l'amertume lisible.
Sucre de koji sous sève bouillie. Deux brunissements lents avec le même bois dessous.
Tous deux réduits par ébullition : sucre et sel atterrissent à la même viscosité.
Sucre plus fumée plus sel : une imitation de bacon que la moisissure peut porter.
Sucré, acide, et tous deux avec un léger goût d'arbre. Un glaçage qui ne demande aucun fond.
Le sucre bouilli porte le piquant volatil plus loin, vers le fond de la gorge.
Pipérine sur sucre de bois. Glacez-en une carotte et elle en devient sapide.
Canne et sève bouillies toutes deux pour concentrer. Même technique, arbre différent.
Amertume de torréfaction plus sucré du bois, et le sirop se dissout froid.
Caramélisez la face coupée. L'amertume veut un sucre qui ait la sienne.
Un sucre boisé sur du gras salé : l'idée du bacon confit, appliquée à la meilleure partie.
Le même sotolon des deux côtés : le sirop retrouve le caramel au beurre du fromage et le double.
Un sucre bien peu amazonien sur un fruit de palmier féculent qui en a déjà vaguement le goût.
Sève contre sève. Sucrez le fané et la mauvaise herbe devient un légume.
Même molécule, le sotolon, mais depuis deux directions opposées : le sirop d'érable en douceur, la feuille en férocité.
Côte canadienne : l'algue fumée et l'érable achèvent la logique du bacon.
Sotolon des deux côtés. Le caillé suisse et le sirop du Québec ne devraient pas s'accorder.
Sucre marin et sève brûlée. Logique de bonbon japonais, importée au Québec.