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légumesulfureux · amer · vert · grillé · de chou

Chou de Bruxelles

Bouilli, un crime de guerre. Rôti jusqu’à brûler les feuilles extérieures, le meilleur plat de la table.

tout seul
0.0acide
2.0sucré
1.0salé
3.0amer
1.0umami
ordre · canon d’abord

1 de ces 15 sont sauvages : la théorie dit oui, personne ne les a cuisinés. pourquoi →

15 accords pour Chou de Bruxelles.

Châtaigne

classique

Douceur farineuse contre amertume verte : le contraste de texture est tout l'intérêt.

Beurre

courant

L'amertume est liposoluble. Le beurre la retire, physiquement, de votre langue.

La pipérine détourne du soufre en donnant au palais quelque chose de plus vif.

Sucre et acide sur une surface carbonisée : cela achève la caramélisation commencée au four.

Parmesan

courant

Glutamate et sel font ce que le chou de Bruxelles ne peut faire seul, à aucune température.

Citron

courant

L'acide à la fin, hors du feu. Il passe pour du sucré face à tant d'amertume.

Orange

courant

Le zeste sur le plat de rôtissage : les terpènes s'accrochent aux feuilles extérieures brûlées.

L'amertume a plus besoin de sucre que de sel : rôtissez-le dedans, ne le versez pas après.

Anchois

inhabituel

Fondu dans le gras en premier, pour que chaque feuille reçoive du glutamate, pas seulement certaines.

Noisette

inhabituel

Des pyrazines de torréfaction des deux côtés : la noisette fait passer le grillé pour un choix.

Gochujang

inhabituel

Le piquant sucré fermenté glace le grillé et change l'amer en umami.

Le fermenté annule l'amertume plutôt que de la masquer. L'argument Momofuku dans son entier.

Stout

rare

L'amertume du malt torréfié rencontre celle de la brassicacée, et les deux passent pour plus sucrées.

Fumée

sauvage

Le grillé fait déjà la moitié du chemin ; la vraie fumée pousse le soufre vers le bacon.