Chou de Bruxelles
classiqueFarine sucrée contre soufre. Les deux passent dans la même poêle de gras de bacon.
Le fruit sec qui se comporte comme une pomme de terre. Sucrée, farineuse, et jamais elle n’a essayé d’être croquante.
Farine sucrée contre soufre. Les deux passent dans la même poêle de gras de bacon.
L'amidon lie la farce, et le sucré répond à une viande très salée.
Deux féculents sucrés ; la châtaigne apporte le tanin que le potiron n'a pas.
Amidon sucré contre feuille amère, l'assiette de Noël en miniature.
L'amertume duveteuse de la sauge tranche une châtaigne plus sucrée qu'aucune autre.
Féculente et sucrée, elle prend le gras sans devenir écœurante.
L'amidon sucré absorbe les jus de cuisson qu'une viande maigre ne peut retenir.
L'amidon sucré comble le gras qu'un tel animal ne porte tout simplement pas.
L'animal en mangeait. Le braisé a le goût de son propre régime, ce qui est injuste et bon.
Deux douceurs farineuses. Le Japon les met dans le même bol et n'ajoute rien.
Fumée plus sucre. La châtaigne est déjà légèrement fumée par le tambour de torréfaction.
Une châtaigne sèche et farineuse, presque sans gras. Le beurre est la moitié manquante.
En purée, son amidon épaissit la crème jusqu'à tenir en pic.
Toutes deux douces et sucrées ; la châtaigne donne le corps, la gousse donne la note de tête.
Même arbre, extrémités opposées : le miel est amer là où la châtaigne est sucrée.
La châtaigne féculente et sucrée et la brindille rôtie partagent le même registre brun et sec.
Deux douceurs féculentes discrètes ; la châtaigne apporte le tanin.
Toutes deux féculentes-sucrées et noisette ; une soupe d'automne qui n'a presque besoin de rien d'autre.
Même registre sucré et farineux : servez les deux et l'assiette passe pour un seul ingrédient.
Sucre de canne et chêne cuit sur un amidon qui absorbe l'alcool sans détremper.
Le Japon marie le kuri à l'amertume du thé pour empêcher la pâte de virer au fondant.
Châtaigne féculente et sucrée rôtie dans le gras de volaille. La Gascogne ne trouve rien d'étrange à cela.
Fruit à coque féculent et sucré contre une sécheresse oxydative. L'automne en une gorgée.
Amidon sucré et farineux sous une feuille amère. La réponse milanaise à l'hiver.
Amidon sucré et farineux dans un paquet de feuilles sapide. L'hiver, en une bouchée.
Deux amidons apennins avec le même fond sucré-terreux. Presque trop assortis.
Un même sous-bois, deux directions : farine sucrée et viande savoureuse, même famille aromatique.
La purée est un gras chaud et neutre, l'endroit où la truffe se fait le plus entendre.
Tous deux féculents et boisés. Un braisé où on ne peut plus les distinguer.
Sel de flor et levure contre farine sucrée. L'écart entre les deux est tout l'intérêt.