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boissonde feuille ombragée · d’épinard · d’algue · de craie · d’herbe sucrée

Matcha

Une feuille cultivée à l’ombre, moulue, qu’on avale entière. Amer, salé, avec une vague odeur de rocher marin.

tout seul
0.0acide
1.0sucré
2.0salé
4.0amer
4.0umami
ordre · canon d’abord

24 de ces 46 sont sauvages : la théorie dit oui, personne ne les a cuisinés. pourquoi →

46 accords pour Matcha.

Haricot azuki

classique

Le haricot sucré n'existe que pour être mangé contre ceci. Toute une tradition de confiserie, un seul métier.

Le beurre de cacao et le sucre du lait épongent le tanin. Le vert survit, l'âpreté non.

Lait

courant

La poudre en suspension a besoin de gras, sinon elle retombe en boue amère au fond.

Deux choses amères, torréfiées, moulues. L'huile de graine porte le thé plus loin.

Sucre

courant

On boit la feuille entière, donc toute sa charge de catéchines. Le sucre n'est pas facultatif.

Crème

courant

Le gras arrondit la texture crayeuse que la poudre laisse sur le palais.

Riz

courant

Le grain gluant pilé est fade par nature ; c'est un véhicule fait exactement pour ceci.

Agar-agar

courant

La poudre reste en suspension régulière dans l'agar-agar, là où elle coulerait dans la gélatine.

Le thé en poudre amer a besoin d'un sucre soutenu par du gras, sinon il ne passe que pour du vert.

Châtaigne

inhabituel

Le Japon marie le kuri à l'amertume du thé pour empêcher la pâte de virer au fondant.

Yuzu

inhabituel

L'huile de zeste vive tranche le poids sapide sans diluer la couleur.

Pistache

inhabituel

Vert sur vert, et le gras de la pistache fait ce que le lait devrait faire autrement.

Noix de coco

inhabituel

Le gras laurique absorbe l'astringence et laisse la note d'algue à nu.

Pandan

rare

Thé amer et herbeux contre feuille sucrée et herbeuse. Même registre, deux extrémités.

Saumon

rare

Un hexénal herbacé commun ; l'amertume du thé remplace l'acide.

Un thé riche en acides aminés sur un crustacé qui l'est tout autant. L'amertume fait l'assaisonnement.

Soba

rare

Pétrie dans la pâte : deux amers verts, l'un herbeux, l'autre terreux.

Tous deux amers, nets et pâles ; mélangés, ça prend en mousse sans gélatine.

L'amertume de la catéchine a besoin de gras, et celui-ci tire le thé vers le tropical.

Miel

rare

L'amertume de la catéchine contre le sucre floral ; le thé garde sa note herbacée de tête.

Kombu

rare

Doublement du glutamate. Le fouetter dans un dashi, et le bouillon paraît deux fois plus long.

Les deux reposent sur des acides aminés libres. En saupoudrer sur le cru, et le sucré s'aiguise.

Potimarron

sauvage

L'amertume verte coupe le sucre de la courge comme le cacao coupe celui du potiron.

L'amertume du thé vert double la chlorophylle au lieu de la masquer.

Edamame

sauvage

Tous deux verts et légèrement amers ; le thé se marie mieux au sel qu'au sucre.

Menthe

sauvage

Les deux sont amers-verts avec une finale fraîche. Personne ne les superpose.

Bacon

sauvage

Amertume herbeuse et fumée de salaison s'accrochent toutes deux au gras : du sel de thé vert sur du bacon.

Bresaola

sauvage

Tous deux secs, sapides et tanniques en finale. Saupoudrez-en, ne le noyez pas.

Foie gras

sauvage

Le tanin coupe le gras sans acide, le foie garde ainsi son propre sucré.

Flétan

sauvage

Une amertume herbacée là où vont les herbes. Le poisson est assez net pour la montrer.

Huître

sauvage

Iode et chlorophylle, tous deux minéraux. La poudre fonctionne comme un assaisonnement, pas comme une boisson.

Deux concentrés de glutamate. Sur le papier, c'est le même bouillon, deux fois.

Yaourt

sauvage

L'amertume de la catéchine contre l'acide lactique fait ressortir l'umami du thé.

Ricotta

sauvage

Catéchine amère contre petit-lait sucré ; le caillé commence à passer pour de la crème.

Catéchine vert-herbe contre craie caprine. Ils partagent une note de foin.

Comté

sauvage

Foin et herbe partagés, plus une amertume qui tranche le gras sans passer par l'acide.

Brie

sauvage

Herbe et champignon partagés, plus une amertume qui coupe la crème sans passer par l'acide.

Tous deux verts et légèrement amers. Fouettez-le dans la pâte sucrée et oubliez le sucre.

Shiitaké

sauvage

Astringence verte contre soufre. Ça sonne hostile, ça se boit comme un bouillon.

Deux amertumes vertes, l'une herbeuse et l'autre poivrée. Aucune des deux ne cède.

Amer et légèrement médicinal des deux côtés. Cela passe pour un thé qu'on ne devrait pas boire.

L'herbe de la catéchine contre le lait bruni. À côté, le thé passe pour sapide.

Chartreuse

sauvage

Deux verts amers à bord sucré ; le thé lui donne l'umami qu'elle n'a jamais eu.

Petit pois

sauvage

Hexénal et pyrazine partagés. Une soupe de matcha sapide a le goût de petits pois jeunes.

Les deux ont d'abord un goût d'herbe coupée avant tout autre chose, et le sucre porte l'amertume loin.

Sel

sauvage

Le sel aplatit l'astringence, et la note d'algue s'avance.