Beurre
classiqueRemplissez la cavité, rôtissez face coupée vers le haut, arrosez deux fois. C'est tout le plat.
Côtelée, filandreuse, moins sucrée qu’elle n’en a l’air. Coupez-la en deux, la cavité sert de bol.
Remplissez la cavité, rôtissez face coupée vers le haut, arrosez deux fois. C'est tout le plat.
Cette courge manque de son propre sucre ; la croûte le lui fournit.
Le sotolon du sirop, proche du fenugrec, donne à la chair un tour sapide.
Résine contre une courge dont l'arôme propre se fait à peine sentir.
Fumée et sel remplissent la chair fibreuse là où le goût manque.
Toutes deux ont un léger goût de bois ; la noix de pécan ajoute le gras et le croquant.
Farcissez la cavité : grain noisette, bol comestible, plus besoin d'assiette.
La baie acide tranche une fibre qui, sinon, passerait pour du bourratif.
Le piquant fumé la traite comme un support à piment, pas comme un dessert.
La vanilline du fût et la courge rôtie se rejoignent dans le même registre de caramel.