Sel
classiqueBouillie et fendue, une pincée de sel est le seul assaisonnement dont elle ait jamais vraiment eu besoin.
Un fruit de palmier bouilli comme un légume, jamais mangé comme un fruit. Un goût de châtaigne croisée avec du potiron, qui n’a de sens qu’avec du sel.
Bouillie et fendue, une pincée de sel est le seul assaisonnement dont elle ait jamais vraiment eu besoin.
Écrasée avec du beurre, elle passe exactement pour une patate douce très orange.
Un filet sur la chair bouillie fait basculer un amidon sapide vers le dessert.
Fromage salé et couinant à côté de la chair bouillie, le même duo que reçoit le tucumã.
La chaleur sur une chair féculente et légèrement amère qui, sinon, resterait plate.
Mijotée dans le lait de noix de coco, elle passe d'un en-cas à la base d'un ragoût amazonien sapide.
L'épice chaude pousse le registre citrouille-châtaigne vers le dessert plutôt que l'accompagnement.
Les ragoûts de poisson amazoniens s'épaississent avec la chair écrasée, comme d'autres utilisent la pomme de terre, et les crevettes séchées lui donnent sa saveur.
Un sucre bien peu amazonien sur un fruit de palmier féculent qui en a déjà vaguement le goût.