Brocoli
classiqueBlanchir, égoutter, napper : la sauce accroche là où l'eau perlait.
Épaisse, sucrée et discrètement marine. Un glaçage déguisé en assaisonnement, et ça trompe presque tout le monde.
Blanchir, égoutter, napper : la sauce accroche là où l'eau perlait.
Un sel brillant est la seule chose qui lui donne un tant soit peu de goût.
Glaçage sucré-salé qui s'accroche à un légume sans le gras qui le retiendrait sinon.
Glaçage sucré-salé contre une tige vraiment amère, le plat par défaut des restaurants cantonais.
Blanchi et glacé, c'est la commande par défaut de légumes vapeur dans toute cuisine cantonaise.
Le sucre de la sauce fait que la saisie au wok se joue en secondes, pas en minutes.
Le vin de riz détend le sirop et lui ajoute la note alcoolisée qui lui manquait.
Un sel brillant s'accroche à une cosse plate mieux que ne le fait le soja.
Un glaçage salé épais qui s'accroche à une tranche trop lisse pour une sauce fine.
Deux umamis épaissis. Un troisième, et le plat tourne à l'umami plat.
Le sucré-salé a besoin de piquant, sinon il s'aplatit à mi-assiette.
La viscosité est tout l'intérêt : elle enrobe le grain au lieu de stagner en dessous.
Guanylate en plus du glutamate du crustacé : l'umami double.
L'allium vert et cru est la seule chose qui empêche la sauce de passer pour lourde.
La feuille rend de l'eau ; la sauce est assez concentrée pour y survivre.
Traitez-le comme le gai lan. Glaçage sucré-salé, la tige reste croquante.
Un glaçage sucré-salé sur des tiges creuses qui retiennent la sauce mieux que la plupart des feuilles.
Un glaçage sucré au glutamate donne à l'amertume un support où se poser.
Le piquant moisi est le registre manquant : le piment ne ferait que se battre avec le sucre.
Acide malté contre sucré malté : même famille, direction opposée.
Glutamate marin sur du pur gras de bœuf : la sauce donne au gras un goût assaisonné.
Deux condiments épais, l'un sucré-salé, l'autre acide. Ils s'émulsionnent en glaçage.
Lactones et sucré du crustacé partagent un terrain. Lahousse validerait.