Piment de la Jamaïque
classiqueEugénol et capsaïcine ; la fumée de bois les fusionne en une seule chose.
Le cousin caribéen de l’habanero, en plus parfumé. Il est dans le jerk, et ce n’est pas facultatif.
Eugénol et capsaïcine ; la fumée de bois les fusionne en une seule chose.
Le thymol est la colonne herbacée à laquelle s'accroche le feu fruité.
Le feu fruité chevauche le musqué au lieu de le couvrir.
Frit, puis noyé de vinaigre et de piment, et mangé froid.
Entier, intact, retiré à la fin : on veut le fruit, pas la brûlure.
Le sucré féculent absorbe la sauce piquante sans diluer le parfum.
Une capsaïcine fruitée sur un amidon neutre ; l'igname est la seule chose qui adoucit le feu.
La peau retient la pâte ; le gras en dessous dissout le feu en fondant.
L'acide fait la marinade, le piment fait tout le reste.
Le soufre vert et cru équilibre un piment qui, sinon, n'est que fruit et feu.
Deux chaleurs différentes : l'une vive et immédiate, l'autre lente et florale.
La capsaïcine s'y dissout directement, si bien que la chaleur est régulière et le parfum survit.
Un piquant fruité sans rien contre quoi rivaliser ; la racine n'est qu'un vecteur pur.
La capsaïcine fruitée a besoin d'un vert amer, sinon elle ne paraît que comme de la douleur.
Le sucre tropical en extincteur, et il échoue de la façon la plus utile qui soit.
Le lait de noix de coco porte la capsaïcine et l'émousse en même temps.
Logique jamaïcaine : un feu au parfum fruité tranche une richesse sans remords.
L'Afrique de l'Ouest frit le dolique écrasé, et le piment va dans la pâte, pas dans la marmite.
Acide soufré plus feu floral ; une sauce piquante qui sent le jardin.
L'alcool extrait d'un seul coup la capsaïcine et le parfum d'ester.
Le sel reste immobile, le piment bouge, et le poisson devient un petit-déjeuner.