Citron vert
classiqueL'acide le cuit, et c'est le sucré qui survit.
Tropical, chair sucrée, taillé pour le théâtre du poisson entier. Le piment n’est pas une option.
L'acide le cuit, et c'est le sucré qui survit.
Frit, puis noyé de vinaigre et de piment, et mangé froid.
Les aldéhydes de la feuille sonnent comme le même vert qu'un poisson frais.
Le gras du lait de coco porte le piment plus loin et plus longtemps que l'eau.
À la vapeur ou frit, le gingembre décape toute la boue du côté peau.
Du citral sans acide : la chair garde son sucré cru.
Acide sans parfum d'agrume : il se place sous le piment, pas dessus.
Incisé dans la peau, il frit dans le propre gras du poisson.
Veracruz : acide, olive et câpre sur un poisson qui reste sucré.
Poisson entier, incisé et frotté d'épices. Le feu reste sur la peau, là où elle carbonise.
Le roucou teinte la peau et laisse un léger goût de poivre et de terre.
Un amidon frit contre une chair sucrée : l'assiette a les deux, ou aucun.
Poisson blanc ferme dans un bouillon assez acide pour presque le cuire sans feu. Restez devant la casserole.
Le poisson blanc grillé est maigre et sec ; ceci est la sauce et le gras d'un coup.
Logique de poisson de rivière sur un poisson de mer : pochez-le, jetez la feuille en dernier, et le picotement survit.
Le fruit vert fait le travail du citron vert, avec de la fibre et du corps en plus.
Des esters tropicaux et soufrés passent pour la mer. Une sauce à crudo, pas un dessert.
Une gousse dans la sauce au lait de coco ; le poisson est assez sucré pour que ça reste sapide.