Morue salée
classiqueMiettes salées et gras d'ail cru. Le plat provençal n'a besoin de rien d'autre.
De l’ail pilé dans l’huile jusqu’à ce qu’elle prenne. Pas une mayonnaise aromatisée, quoi qu’en dise la carte.
Miettes salées et gras d'ail cru. Le plat provençal n'a besoin de rien d'autre.
L'amidon absorbe le soufre cru et l'empêche de brûler le fond de la gorge.
Crustacé grillé et ail pilé. Tout le déjeuner de plage catalan tient là-dedans.
La cynarine sucre tout ce qui suit. Le gras d'ail est la correction.
Langoustine froide et émulsion à l'ail : un déjeuner breton, rien à corriger.
La protéine caoutchouteuse veut du gras et du piquant, pas de l'acide. Ça apporte les deux.
La croûte grillée est un outil de livraison ; l'émulsion s'enfonce droit dans le grillé.
Gras rôti sous le mordant cru de l'allium. L'ail passe pour un second assaisonnement.
Logique de la rouille : le pistil colore le gras et empêche l'ail de rester seul.
Gras au paprika contre gras d'ail cru. Deux huiles, des chaleurs entièrement différentes.
Le poisson blanc grillé est maigre et sec ; ceci est la sauce et le gras d'un coup.
Soufre sur soufre, l'ail contre la pointe. Tous deux notoires, tous deux au rendez-vous ensemble.
Douceur fermentée mêlée à l'âcreté crue : le même bulbe à deux âges.
Truc catalan. Le gras d'ail sous le cacao amer passe pour un cigare éteint.