Porc
classiqueL'acide dissout le gras, si bien qu'un kilo d'épaule se mange comme la moitié.
Chou, sel et temps. Assez acide pour trancher net un jarret de porc, et ça ne coûte rien.
L'acide dissout le gras, si bien qu'un kilo d'épaule se mange comme la moitié.
Sel, gras et épices contre acide : l'Alsace charge le tonneau ainsi depuis trois cents ans.
L'amertume résineuse et de pin est le seul arôme que la saumure ne peut fournir.
La carvone dompte le soufre du chou : la seule raison pour laquelle il est dans le tonneau.
Acide contre acide s'annule en sucré. Il va dans la marmite et dans le verre.
La fumée est la dimension manquante ; le chou couvre tout le reste.
L'amidon éponge la saumure et empêche l'assiette de passer pour du pur vinaigre.
Le piquant de la moutarde arrive par le nez, l'acide du chou par la langue : aucun recouvrement.
Les deux sont acides par construction ; le pain a fermenté grâce aux mêmes bactéries.
Le sucré malique arrondit l'arête lactique sans faire virer la marmite au sucré.
Y faire revenir le chou égoutté : le gras se love là où l'eau était.
Le jus de choucroute en mignonette : l'acide lactique est plus doux sur l'iode que le vinaigre.
Les deux sont acides et soufrés. Grillez le fruit, et ça passe pour du chou fumé.
Le cacao amer sur l'acide lactique se comporte comme une cerise acide. À essayer avant d'en discuter.