Tomatillo
classiqueLa graine moulue épaissit, le fruit acidifie. Ni farine ni crème nulle part dedans.
Verte comme une pelouse, et la seule graine qui donne à une sauce la couleur d’une mare. Le Mexique en a fait tout un mole.
La graine moulue épaissit, le fruit acidifie. Ni farine ni crème nulle part dedans.
Vert sur vert. La feuille est volatile, la graine est grasse : l'une retient l'autre.
Graine et chair du même fruit : l'une sucrée, l'autre verte, toutes deux rôties.
Deux graines mésoaméricaines, toutes deux grillées, toutes deux un peu vertes et grasses.
Piment herbeux contre graine herbeuse ; toutes deux sont un feu vert plutôt que rouge.
La sauce est grasse et végétale, sans finale. Le citron vert fournit cette finale.
Volaille pochée sous une épaisse sauce verte ; le bouillon seul délaie la pâte de graines.
Torréfiées à sec jusqu'à éclater, salées à chaud. Rien d'autre.
Faites griller la graine à nouveau dessus, et la texture rejoint enfin la saveur.
Torréfiez les graines qu'elle contient : huile verte contre sucre orange.
Acide lactique et crayeux à travers l'huile verte. La graine fait le croquant et le sel.
La Styrie verse l'huile noire sur la glace. Herbe sur vanille, et ça fonctionne.
Le mole s'épaissit à la graine et se noircit au cacao ; deux amertumes, une seule sauce.
La croûte de pépitas torréfie plus vite que la chair ne cuit, et reste verte, pas brune.
Aldéhydes verts et gras partagés ; la baie tire l'herbe de la graine vers le fruit.