Za’atar
classiqueThym, sumac et sésame sont secs. Il leur faut une base humide et acide.
Du yaourt égoutté de son petit-lait. Plus épais, plus salé, et la seule trempette qu’une mare d’huile améliore.
Thym, sumac et sésame sont secs. Il leur faut une base humide et acide.
Les polyphénols poivrés se déposent sur le caillé acide et l'empêchent de sonner comme un régime.
L'huile fait des flaques rouges sur le blanc ; l'acide du laitage rencontre le sucré du fruit sec.
Le caillé égoutté est une toile vierge ; la graine est la seule texture dans l'assiette.
Le caillé égoutté est lisse et acide ; tout l'intérêt du mélange est la friction.
Menthe séchée, pas fraîche. La poudre tient face à un acide épais.
Froid et aqueux contre épais et acide, avec le sel comme passerelle.
Glutamate plus acide lactique font que la tomate a plus le goût de tomate.
Assez épais pour être ramassé. Le pain sert ici de couvert, il doit donc être assez solide pour creuser.
Deux ferments, un acide et un salé-amer. Hachez le zeste finement.
Acide sur acide, mais l'un est fruit et l'autre laitier. L'écart, voilà le goût.
Servez-le froid sous une viande grasse et chaude, et laissez la température faire le travail.
Piment fumé-raisin qui saigne son huile dans le caillé blanc. Chaleur lente, sans brûler.
La douceur de mélasse a besoin d'une base acide et neutre pour être lisible.
Toutes deux sont lactiques et légèrement florales ; l'acide du fruit tire le caillé vers la baie.