Noix de coco
classiqueLe lait de noix de coco porte le camphre et arrondit l'arête de pin.
Le cousin plus dur du gingembre : pin, savon et camphre là où le gingembre a de l’agrume. Ne les substituez jamais l’un à l’autre.
Le lait de noix de coco porte le camphre et arrondit l'arête de pin.
Pin et camphre sous un zeste parfumé ; les deux bâtissent tout le fond de la pâte de curry.
Racine de pin sous une feuille parfumée. La citronnelle fait le troisième, et la soupe thaïe les veut tous les trois.
Citral et camphre tranchés dans une même marmite. La base de la soupe thaïe en deux ingrédients.
L'acide tire la moitié citronnée en avant et repousse la note savonneuse.
Pilés ensemble : le faisandage a besoin de quelque chose de froid et résineux par-dessus.
Chair pâle, rhizome médicinal, et noix de coco pour l'empêcher de goûter la teinture.
Le camphre refroidit, la capsaïcine brûle, et ni l'un ni l'autre n'annule l'autre.
Le faisandage salé ancre un rhizome qui, sinon, s'envolerait en parfum.
Une chaleur résineuse et médicinale a besoin d'une vapeur neutre pour se répandre.
Racine pin-camphre contre sucre fumé. Ni l'un ni l'autre n'est subtil, et ce n'est pas le but.
Pin contre réglisse. Aucun des deux ne cède, les deux restent lisibles.
Rendang : le rhizome pilé est ce qui empêche la noix de coco de virer au flan.
Pinène et camphre, exactement les botaniques qu'un distillateur cherche déjà.
Amertume de la peau blanche plus camphre ; les deux finissent froids, et aucun n'est sucré.
Le beurre de cacao retient le pin et laisse totalement disparaître l'arête savonneuse.