Noix de coco
classiqueLe gras de la noix de coco sert de solvant ; sans lui, le citronellal ne quitte jamais la feuille.
Sent le citron vert plus que le citron vert lui-même. Émincez-la en fils, sinon on mange une haie de laurier.
Le gras de la noix de coco sert de solvant ; sans lui, le citronellal ne quitte jamais la feuille.
Racine piquante et résineuse sous une feuille parfumée, le châssis en deux temps de la soupe thaïe.
Citral et citronellal, même famille d'agrumes, deux moitiés de la même note.
Le faisandage salé demande un couvercle parfumé, pas une couche savoureuse de plus.
La feuille pose un plafond frais et citronné sous lequel la capsaïcine peut brûler.
Crustacé sucré et agrume parfumé ; les carapaces finissent aussi dans le bouillon.
Pochée dans un bouillon à la noix de coco, la feuille fait ce qu'aucune marinade n'aurait pu faire.
La feuille donne l'arôme, le fruit donne l'acide. Aucun des deux ne remplace l'autre.
Effilochez-la dans le panier vapeur : les huiles voyagent sur la vapeur d'eau.
La chair brune, délicate, grasse et sucrée ; la feuille émincée est la seule coupe nécessaire.
Esters acidulés et feuille parfumée ; le fruit cesse d'avoir un goût de conserve.
L'ionone et le citronellal paraissent tous deux comme du floral. Affaire de pâtissiers, pas de cuisine familiale.
Une infusion de feuille de combava, c'est ce que la plupart des gins botaniques imitent sans y parvenir.
Beurre de cacao et citronellal : les lactones font lire la feuille comme un parfum.