Chou cavalier
classiqueLe pain est une éponge à jus de cuisson. Voilà tout son rôle.
À la poêle brûlante, sans sucre si vous êtes au sud de la ligne, et la croûte compte plus que la mie.
Le pain est une éponge à jus de cuisson. Voilà tout son rôle.
L'acide réagit avec le bicarbonate et la pâte lève : c'est la levée et la saveur d'un seul coup.
Fondu d'abord dans la poêle brûlante : la croûte frit avant de cuire.
Le sirop régional, plus vert et plus acide que la mélasse. Versé, pas cuit dedans.
Mie sèche contre sauce gluante ; ce contraste est tout le repas.
La graisse de cuisson donne à la croûte une fumée que le four ne peut pas.
Amidon et légumineuse, jour de l'an, pas cher. Le bouillon de pois attendrit la mie.
Le piquant vert coupe le sucre du maïs ; le fromage entre les deux empêche que ça brûle.
Gras affiné et acide contre mie sucrée, et ça brunit sur le bord de la poêle.
Contesté au sud du Kentucky. Sucre floral sur maïs sapide, et ça marche.
Maïs distillé à côté du maïs cuit au four. Même recette, appareil différent.
Le sucre brûlé et amer donne à la mie un fond que le maïs n'a pas.
Émietté dans la farce à l'huître : l'iode se pose sur la mie sucrée de maïs, comme il faut.
Les pyrazines grillées de la croûte rencontrent le cacao. Le sel fait passer ça pour un dessert.