Homard
classiqueCrustacé sucré plus chêne plus beurre. Tout l'intérêt du style boisé.
La malolactique change la pomme en beurre, le chêne change le beurre en pain grillé. Blâmez le vinificateur, pas le cépage.
Crustacé sucré plus chêne plus beurre. Tout l'intérêt du style boisé.
Diacétyle des deux côtés. Le vin n'a pas un goût de beurre par hasard, c'est la même molécule.
Les lies et la gélatine ont le même poids en bouche.
Fromage affiné et vin oxydatif, tous deux de noisette, partagent la même note de beurre noisette.
La croûte de Maillard rencontre le fût grillé ; deux brunissements qui n'en font qu'un.
La peau rôtie et le chêne donnent tous deux vanilline et lactone. Rien à changer.
Vin gras, chair grasse, et juste assez d'acide pour empêcher l'accord de caler.
Le maïs doux au beurre, c'est littéralement du diacétyle et du sucre. Ce verre aussi.
L'acide malique avant la malolactique : le fruit montre ce qui a été converti.
Le bois et les lies font écho au beurre plutôt que de le combattre.
Solides de lait grillés et chêne grillé empilent leurs pyrazines en une seule saveur.
Même filbertone. Un bourgogne blanc vieilli sent déjà cette noisette.
Seulement un chablis non boisé : la craie du vin et le sel de la coquille.
Logique du Jura. La note noisette oxydative et la terre du champignon partagent les mêmes lactones.
La truffe écrase le vin rouge, mais se love dans un blanc boisé sans se battre.
L'acétate d'isoamyle de la fermentation, c'est la banane. Un chardonnay mûr penche déjà de ce côté.