MOUEEL
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fruit de mersucré · rôti en coque · iodé · riche · iodé

Homard

Vendu comme un luxe, cuit comme un insecte bouilli. L’essentiel de la facture, c’est la carapace.

tout seul
0.0acide
3.0sucré
4.0salé
0.0amer
4.0umami
ordre · canon d’abord

2 de ces 16 sont sauvages : la théorie dit oui, personne ne les a cuisinés. pourquoi →

16 accords pour Homard.

Cognac

classique

Flambé sur les carapaces, puis réduit : c'est de là que la bisque tire sa profondeur.

Crème

classique

Gras sur gras, mais la crème retient l'arôme de carapace rôtie que la chair ne peut garder.

Chardonnay

classique

Les lactones du bois et celles de la carapace appartiennent littéralement à la même famille.

Maïs doux

courant

Logique de clambake : deux sucres, une seule marmite, tous deux relevés par l'eau salée.

Paprika

courant

Le pimentón doux dans le beurre rend visible le goût de la carapace.

Cerfeuil

inhabituel

Un estragole plus doux que celui de l'estragon, pour un homard froid où la chaleur crierait trop fort.

Xérès fino

inhabituel

La salinité de la flor reflète la saumure et assèche le beurre sur la langue.

Brioche

inhabituel

Crustacé sucré, mie beurrée sucrée : la Nouvelle-Angleterre utilisait un pain à hot-dog fendu, les restaurants l'ont remplacé par de la brioche.

Menthe

rare

Protéine sucrée de coquillage et menthol : du Michelin, pas de la cuisine familiale.

Le soufre sous le sucré. Un geste des années 1970 qui coûte encore bien trop cher.

Le grillé de la carapace et la torréfaction de la fève partagent des pyrazines. Le mole au homard n'existe que sur le papier.

Des thiols soufrés contre le sucre du crustacé. De la théorie aromatique, sans aucune tradition.