Œuf
classiqueŒufs brouillés tout doux, herbe hors du feu. Plus chaud, et l'anis disparaît.
L’estragon qui chuchote. Flétrit au contact de la chaleur, on l’ajoute donc en dernier ou pas du tout.
Œufs brouillés tout doux, herbe hors du feu. Plus chaud, et l'anis disparaît.
Le gras est la seule chose qui retient un volatil aussi fragile.
Anis et allium, tous deux délicats, tous deux ruinés par cinq minutes de chaleur.
Les deux ont le goût d'avril. Aucun n'a la force d'imposer le sien à l'autre.
Poché, pas rôti. Le cerfeuil ne survit pas à une croûte de Maillard.
Amidon jeune et sucré et anis discret ; le sel est le seul autre assaisonnement nécessaire.
Vert soufré sous vert anisé, lié au beurre. Rien d'autre ne convient.
La pointe blanchie n'a plus de chlorophylle ; le cerfeuil lui rend son vert.
Un poisson aussi délicat a besoin d'une herbe qui ne lui marche pas dessus. Peu se qualifient.
Un estragole plus doux que celui de l'estragon, pour un homard froid où la chaleur crierait trop fort.
Huîtres chaudes, crème, anis. Le froid de la coquille fait le contraste.
Douceur du coquillage et réglisse discrète, sans acide pour briser l'illusion.
Fruit vert acide contre l'anis le plus doux qui soit. Jamais tenté, peu de risque.