Pain
classiqueLes graines sur la croûte torréfient deux fois : une fois dans la poêle, une fois au four.
Le strapontin du monde des graines. Torréfiez-la fort, sinon elle n’a goût que de sa propre huile.
Les graines sur la croûte torréfient deux fois : une fois dans la poêle, une fois au four.
Mie dense et acide, graine verte et grasse. L'Europe du Nord n'a jamais rien changé.
Le sucre colle à une graine qui glisserait sinon sur tout ce qu'elle touche.
Salée en coque. La graine est assez neutre pour que le sel en soit la vraie saveur.
Feuille amère, graine torréfiée, sauce acide. Le croquant fait tout le travail de structure.
L'huile s'éteint vite. L'acide seul empêche une sauce à la graine de goûter le rassis.
Faites griller la graine et remettez-la dans l'huile : elle retrouve ce que le raffinage a enlevé.
Vivacité lactique contre huile verte. Tous deux crayeux, c'est pour ça que ça marche.
Géosmine et herbe, deux terres à des hauteurs différentes, soudées par le vinaigre.
Anisé et vert sur gras herbeux ; l'aneth donne à la graine un goût voulu.
Le lait cuit recouvre la note verte et crue que la graine ne perd jamais tout à fait.
Même plante, deux organes : le tubercule est une terre sucrée, la graine un gras vert.
Toutes deux tiennent une note de foin douce ; infusez la graine dans le thé et ça tourne à l'horchata.