Crème
classiqueÀ peine assez d'acide pour prendre un posset, et le parfum survit à la chaleur.
Un citron croisé avec une mandarine et parfumé comme du thym. À ne pas utiliser là où l’acidité compte.
À peine assez d'acide pour prendre un posset, et le parfum survit à la chaleur.
Le fruit sent déjà le thymol ; l'herbe ne fait que confirmer ce qui est déjà là.
Le zeste est assez fin pour se manger, tranchez-le donc entier dans l'huile, peau blanche comprise.
Peu d'acide, donc le caillé reste tendre. C'est le seul citron qui ne le fera pas trancher.
Les deux sont floraux plutôt que vifs ; le miel étire le parfum sur tout le palais.
Un coquillage sucré avec un citron qui apporte du parfum plutôt qu'une piqûre.
La vanilline capte la moitié mandarine de son ascendance et ignore la moitié citron.
Même linalol, mais le fruit est déjà à moitié floral, alors n'en utilisez qu'un tiers autant.
Tous deux pomme-floraux sous l'agrume ; infusés ensemble, ils font une seule tisane.
Les esters du ginjo et le zeste du meyer se posent dans le même registre parfumé. Aucun des deux ne crie.
La crème a besoin d'un acide qu'elle peut supporter ; celui-ci parfume le caillé au lieu de le faire tourner.
Floral sur terre. Un citron plus vif tue la truffe ; celui-ci négocie avec elle.