Ghee
classiqueLa résine ne se transforme que dans le gras chaud. Crue, c'est une odeur ; cuite, c'est de la nourriture.
Sent l’égout jusqu’à toucher la graisse chaude, et devient alors l’oignon et l’ail qu’on ne vous permettait pas.
La résine ne se transforme que dans le gras chaud. Crue, c'est une odeur ; cuite, c'est de la nourriture.
Une pincée fait le travail d'un oignon haché, et c'est tout l'argument jaïn.
D'abord éclatée, la résine ensuite, toutes deux dans la même cuillerée de gras très chaud.
Deux sources de soufre, toutes deux immangeables tant qu'elles n'ont pas touché un gras chaud.
Musc et soufre, et le duo passe pour un allium qui n'est pas dans la marmite.
L'amidon prend le soufre proprement ; c'est pour ça que le samosa goûte l'oignon sans en avoir.
Le soufre de brassicacée rencontre le soufre de la résine, et les deux s'amplifient plutôt qu'ils ne s'empilent.
L'acide tranche l'arête fétide et laisse une profondeur sapide que rien d'autre ne fournit.
Gousse gluante plus résine soufrée ; le faisandage est ce qui l'empêche de n'avoir aucun goût.
Aussi la raison pratique : c'est elle qui rend la légumineuse digestible, tout simplement.
Racine amère et résine puante, éclatées ensemble, ni l'une ni l'autre mangeable seule.
Une pincée passe pour un oignon et un ail qui n'ont jamais été là. Elle calme aussi la légumineuse.
Soufre et glutamate partagés ; la résine fait passer le champignon pour une salaison.
Deux faisandages fermentés empilés. La résine fait le travail du garum, sans le sel attaché.
Le soufre est déjà présent dans le cacao à l'état de trace ; une pincée ne fait que le rendre voulu.