Tomate
classiqueAcide et glutamate : ça assaisonne les tripes et coupe le fumet de basse-cour, dans la même marmite.
D’abord la texture, la saveur est empruntée. Ça a le goût de tout ce dans quoi on a eu la patience de le cuire.
Acide et glutamate : ça assaisonne les tripes et coupe le fumet de basse-cour, dans la même marmite.
Sel et glutamate versés sur ce qui n'a ni l'un ni l'autre.
La touche romaine : seul le menthol est assez vif pour relever les abats.
Des heures d'allium sucré, c'est ainsi qu'un ingrédient neutre finit par avoir le goût du cuit.
Le piquant donne à une texture gélatineuse de quoi distraire la bouche.
Braisage normand : l'acide de la pomme travaille le fumet pendant de longues heures.
Pressé à table : l'acide cru est ce qui rend le bouillon lisible.
Le carvacrol sec est assez médicinal pour tenir tête au fumet de basse-cour, et gagner.
Fève fermentée et huile pimentée enrobent chaque pli ; rien d'autre n'y parvient.
Le safranal sur une gélatine neutre : les tripes le portent plus loin que ne le ferait le riz.
Un acide malté, jamais vif : il vieillit le bouillon sans l'alléger.
Le citral ne masque pas le fumet de basse-cour : il l'affronte et prend le dessus.