Sucre
classiqueCe fruit vif à peau fine, transformé en jus au bord de la route, est toujours sursucré pour compenser.
Une mombin de la taille d’une prune, mangée par poignées sur l’arbre, la peau qui craque au premier coup de dent. Trois semaines par an.
Ce fruit vif à peau fine, transformé en jus au bord de la route, est toujours sursucré pour compenser.
Ce n'est pas nécessaire, mais un trait pousse un fruit déjà acidulé en plein territoire des agrumes.
Pilé entier, peau et noyau brièvement laissés pour la couleur : un substitut régional au citron vert de la caipirinha.
Le gras calme un fruit qui, seul, n'est presque que peau vive et jus.
Mélangée en milk-shake, l'acidulé tranche le sucré comme un milk-shake à la mangue ne le fait jamais.
Sel et piquant sur le fruit cru, une habitude de rue empruntée à la charrette à mangues d'à côté.
Racine chaude contre un fruit dont l'acide arrive avant le sucré.
Fumée contre une peau de fruit à noyau bien vive, traitée comme les prunes salées vendues à côté de la bouteille.
Sauce de fruit acidulée contre gras fondu : le même tour que la pomme joue avec le porc, en plus vif.