Agneau
classiqueLa gelée n'est qu'une sauce d'acide et de sucre, tout ce que réclame le gras d'agneau.
Plus de pectine que de fruit. Elle se fige en gelée toute seule, et c’est pour ça qu’elle a survécu.
La gelée n'est qu'une sauce d'acide et de sucre, tout ce que réclame le gras d'agneau.
Logique Cumberland : fruit rouge et vif contre le fer, avec le porto qui fait la jonction.
Une telle acidité n'est pas une saveur tant que le sucre ne lui donne pas un support.
Sucré fortifié plus acide hurlant. Aucun des deux ne se boit seul, à ce dosage.
L'huile de zeste arrondit l'acidité en surface sans la diluer.
L'une apporte le parfum, l'autre la pectine et l'acide. Le summer pudding tourne là-dessus.
L'oiseau le plus gras de la table a besoin de la chose la plus vive du garde-manger.
La résine donne à un fruit purement acide le fond boisé qui lui manque.
Le fruit rouge acidulé apporte l'acide et le sucre en un seul ajout, tard dans la cocotte.
Acide sur acide, mais la longueur du gras fait atterrir l'acidité plus tard, et plus doucement.
Poisson gras et baie acide : la réponse d'Europe du Nord à la sauce à la groseille à maquereau.
Picotement d'agrumes sur de l'acide pur. La bouche ne sait plus lequel des deux fait le travail.