Câpres
classiqueSaumure contre suif. La Grande-Bretagne a bâti toute une sauce blanche sur cet argument.
De l’agneau qui a vécu assez longtemps pour se forger des opinions. Il lui faut de l’épice, du temps, ou les deux.
Saumure contre suif. La Grande-Bretagne a bâti toute une sauce blanche sur cet argument.
Le sucré de l'oignon fondu est la seule chose qui adoucit un mouton adulte.
L'amidon absorbe le gras lourd et empêche le bouillon de rester sur les lèvres.
L'amertume de la brassicacée combat la lanoline au lieu de s'y soumettre.
L'épice chaude recouvre la note de basse-cour sans prétendre qu'elle a disparu.
Sa propre note d'érable en sueur rencontre la viande à mi-chemin, sans rien masquer.
Résine et pin, le même levier que le romarin, mais avec une pointe de gin.
Un agrume fermenté et acide, poussiéreux et amer, fait pour un gras aussi affirmé.
Le tanin dans le jus de braisage fait ce que fait le vin, en moins cher et plus fumé.
Un miel amer, pas un miel sucré. Il rencontre la basse-cour à ses propres conditions.