Canard
classiqueLe sucre coupe le gras de la peau, l'anis l'empêche d'écœurer. La sauce hoisin remplace le tianmianjiang à l'export.
Du soja fermenté sucré relevé de cinq-épices. Assez épais pour tenir une crêpe de canard en un seul morceau.
Le sucre coupe le gras de la peau, l'anis l'empêche d'écœurer. La sauce hoisin remplace le tianmianjiang à l'export.
Les bâtonnets d'allium cru sont la seule chose vive dans une crêpe de gras et de sucre.
Eau et croquant, ça empêche la sauce de tapisser le palais.
Logique du char siu : le sucre laque, le soja sale, et le gras porte les deux.
Versée sur un pho, ce qu'une bonne moitié du Vietnam considère comme un crime.
Gras de cacahuète torréfiée et soja sucré : la sauce à tremper classique répartie sur deux bols.
Elle est déjà dans le pot. En rajouter donne simplement au braisé le goût qu'il devrait avoir.
La chair éponge prend une sauce épaisse et sucrée qui glisserait sur tout ce qui est plus ferme.
Peau, sucre et cinq-épices. Ça brûle vite, alors le feu doit rester doux.
Sucrée et acide à la fois ; l'enzyme attendrit pendant que la sauce fait le glaçage.
L'acide malté est la correction pour une sauce qui n'est sinon que sucre et sel.
Fève fermentée sur fève fermentée, avec le cinq-épices qui tient lieu de vanille.
Zeste amer contre soja sucré, ce que la sauce canard visait depuis toujours.
Furanes torréfiés et soja longuement fermenté. Badigeonnez les deux sur des côtes ; ça passe pour une seule chose.