Ail
classiqueAil, huile et la propre gélatine du poisson, secoués et non fouettés.
Le favori de l’Espagne, la pensée après-coup de tous les autres. Plus tendre que le cabillaud, il s’effrite au moindre désaccord.
Ail, huile et la propre gélatine du poisson, secoués et non fouettés.
Le vert de la salsa verde n'est que du persil cru, rien d'autre.
La sauce est une émulsion d'huile et de jus de poisson. Ni beurre, ni farine.
Ils partagent la poêle, et chacun renforce chez l'autre le goût de la mer.
L'acide dans le jus de cuisson empêche une chair tendre de paraître molle.
Des billes vertes et sucrées contre un poisson qui n'a presque aucun goût propre.
L'amertume du printemps là où le poisson n'en fournit aucune.
Tranchée sous le filet, elle boit l'émulsion à mesure qu'elle se forme.
Un sucré rôti et un peu de fumée, sans aucun piquant.
Deux choses tendres, à peine amères. Cuisez-les la même minute.
Le foin du safranal se pose sur les bromophénols marins de la chair.
Salé au kombu une heure, il raffermit assez pour survivre à une poêle chaude.
Sel et croquant, sans qu'aucun assaisonnement ne soit nécessaire sur l'assiette.
Un parfum terpénique sur un poisson discret passe pour un air marin fleuri.