Bœuf
classiqueJetée dans un bouillon frémissant à la toute dernière minute, c'est l'habitude de soupe d'hiver pour laquelle la plante est cultivée.
Un cousin sauvage du céleri à la pointe anisée, jeté par poignées dans les bouillons d’hiver de Hanoï, tige et feuille.
Jetée dans un bouillon frémissant à la toute dernière minute, c'est l'habitude de soupe d'hiver pour laquelle la plante est cultivée.
Faisandage et sel contre une tige aromatique qui passerait sinon pour un céleri quelconque.
Empilée crue sur des nouilles en bouillon, elle flétrit juste assez pour libérer sa note anisée.
Sautée vite à l'ail, la tige garde à la fois son croquant et sa pointe anisée.
Le piquant contre un vert aromatique qui reste sinon plutôt doux.
Un trait à table ravive une tige anisée comme il relève n'importe quel bouillon chargé d'herbes.
Sautée avec des lanières de porc, la pointe anisée de la tige tranche à travers une pièce plus grasse.
Son plus proche parent en goût, sinon en nom : côte à côte, la ressemblance avec le céleri saute aux yeux.
Botanique et anisée, macérée elle s'approche du même registre que les herbes propres à l'alcool.