Manioc
classiqueAil, orange amère et huile chaude versés sur la racine bouillie. L'acide fait l'assaisonnement.
Ail, orange amère et cumin fouettés dans l’huile. Une marinade, une vinaigrette et un motif de dispute.
Ail, orange amère et huile chaude versés sur la racine bouillie. L'acide fait l'assaisonnement.
L'agrume acide attendrit l'épaule pendant la nuit et l'ail assaisonne jusqu'au cœur.
Les pommes de terre ridées à la croûte de sel n'existent que pour la porter.
La sauce, c'est surtout lui, pilé cru, si bien que le soufre n'est jamais cuit.
Jus de bigarade, pas d'orange douce. L'acide est ce qui en fait une marinade efficace.
Sucre d'amidon frit contre acide d'ail cru. Rien d'autre ne coupe aussi net.
Graine terreuse sous agrume vif. La version canarienne n'est rien sans elle.
Marinez puis grillez : l'agrume resserre la chair, l'huile l'empêche de sécher.
Féculent et discret. Un filet d'acide par-dessus le fait passer pour un plat.
Le tentacule grillé prend mieux l'ail cru et l'acide qu'aucune sauce au beurre.
Chair sucrée par l'enzyme contre agrume acide et ail : la salade de papaye verte, déplacée.
Cacao amer sous ail et cumin, ce qu'étaient réellement les tout premiers moles.
La bigarade et la baie partagent une note terpénique vive ; l'ail est le choc.