Chevreuil
classiqueTanin et acide contre le fer : la réponse nordique standard à la viande de gibier.
Une canneberge en sourdine, plus amère. La Suède la sert avec tout ce qui est frit.
Tanin et acide contre le fer : la réponse nordique standard à la viande de gibier.
L'acide amer tranche le gras frit plus vite que la compote de pommes, sans sucrer l'assiette.
Le gras émousse une amertume qui, sinon, dominerait chaque bouchée de la sauce.
L'amidon fade fait tampon ; sans lui, la baie n'est qu'arête, sans milieu.
Mélangée crue avec du sucre, jamais cuite. L'acide benzoïque la conserve sans chaleur.
Boulettes, sauce et une cuillère de baies acides : l'acide est le troisième élément du plat.
Deux résines nordiques : l'airelle apporte l'acide, la baie de genièvre apporte la forêt.
Fer et abats veulent un fruit vif et amer, pas un fruit sucré. En voici le bon.
Deux acides baltes, l'un boisé, l'autre orangé. La tourbière et la dune dans une même assiette.
Solides du beurre noisette sous une amertume acidulée ; la sauce au jus n'a besoin de rien d'autre.
Acide lactique et acide de baie en une bouchée ; l'amertume est ce qui garde cela sapide.
Baie vive, crème acide vive, viande grasse prise entre les deux.
Baie vive sur un caillé salin : la réponse nordique au fruit-et-fromage.
Acide nordique sur acide ; le tanin de la baie aiguise le bord de la mie.
Logique nordique : fruit rouge acide contre l'arête résineuse et moussue.
Deux tanins, deux amertumes. L'acide de la baie empêche le cacao de tourner poussiéreux.
Fumée de tourbe et acide boisé ; la baie a le goût d'avoir été cueillie à côté de l'alambic.