Crème
classiqueInfusée chaude, refroidie toute une nuit. Le gras retient le citral là où l'eau le laisserait échapper.
La chose la plus citronnée qui ne soit pas un citron. Aucune acidité, ce qui est soit l’intérêt, soit le problème.
Infusée chaude, refroidie toute une nuit. Le gras retient le citral là où l'eau le laisserait échapper.
Lactones et citral : l'herbe donne au fruit à noyau mûr un goût qui vient d'être cueilli.
Sucre floral et agrume floral ; la tisane que la moitié de la France boit après dîner.
La feuille a l'odeur mais pas d'acide. Le fruit a les deux. Utilisez-les ensemble.
Sucré de furanone doté d'une note de tête agrume et parfumée qu'elle ne peut produire seule.
Le tanin agrippe le citral et traîne l'arôme bien après la gorgée. L'Earl Grey, autrement.
Fruit poché, verveine dans le sirop ; le citral l'empêche d'avoir un goût de compote.
L'ionone du fruit rouge et le citral de la verveine ne sont pas parents, mais passent pour une seule fleur. Sans une once de sucre.
Terpènes de genièvre avec une note de tête citronnée, ce que la plupart des gins réclament déjà.
Citral sur une chair miellée. Ça affûte sans que la pulpe s'effondre comme avec du citron.
Le beurre de cacao est un solvant presque parfait pour le citral. Le résultat passe pour une crème d'agrumes.
Crue, tranchée fin, huile de verveine par-dessus. Protéine sucrée, parfum, aucun acide.
Iode plus agrume parfumé, sans une goutte de vinaigre. Théorie de l'arôme, oui ; tradition, jamais.